
PAS DE MARQUE
SYMPHONY NO.9 FROM THE NEW WORLD
Comparer les prix
2 offres · 16,99 €
Offres vérifiées
Analyse SuperScan
Je peux parcourir le web et synthétiser l'ensemble des avis et données sur ce produit. Tu veux que je l'analyse pour toi ?
Caractéristiques
- Code EAN
- 4260313960088
Description
Vienne, 1958: Karel Ancerl ne se contentait pas de promouvoir la Tchécoslovaquie comme un citoyen modèle; où qu'il soit dans le monde, il diffusait son propre humanisme. Pourtant, il n'oublia jamais ses racines bohémiennes. Il défendit avec autant de ferveur l'oeuvre controversée de Bohuslav Martinu que les sublimes interprétations des oeuvres de Leos Janacek qui lui valurent d'être honoré. Aujourd'hui encore, ses enregistrements de la musique d'Antonin Dvorak témoignent avec force d'une identité chèrement acquise. Au sommet de sa carrière européenne d'après-guerre, Ancerl aimait rendre visite à ses amis de l'Orchestre symphonique de Vienne, non seulement pour donner 23 concerts avec eux jusqu'en 1970, mais surtout pour enregistrer avec eux l'incarnation même de la liberté musicale. Ainsi, la Neuvième Symphonie de Dvorak, la Symphonie en mi mineur op. 95, sonne véritablement comme venue du Nouveau Monde. D'un monde nouveau et magnifique, preuve de l'universalité de l'art, rayonnant d'une foi inébranlable en la beauté, l'harmonie et l'humanité. Un rayonnement qui, de l'enregistrement, a touché directement le coeur d'un public transporté. Alors, après tout, il existe bel et bien, dans ce monde, quelque chose de simplement bon... À l'occasion de la première de la nouvelle symphonie dirigée par le New-Yorkais Antonin Dvorak, la presse américaine la qualifia aussitôt de véritable " musique américaine ". Son ami et musicien, Josef Jan Kovarik, raconta d'ailleurs comment la partition fut achevée avant la première, le 16 décembre 1893 au Carnegie Hall de New York: " Avant de partir avec la partition, au dernier moment, le maestro a écrit Du Nouveau Monde sur la page de titre. " Dès le départ, les discussions, tant aux États-Unis qu'à l'étranger, furent nombreuses et variées. Dvorak lui-même a nié toute intentionnalité liée à d'éventuelles associations ethniques, bien qu'il ait effectivement incorporé des éléments du folklore amérindien - enrichis toutefois de chants et de danses de sa chère Bohême natale.